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Mardi 6 mars 2012 2 06 /03 /Mars /2012 11:17

Et non, ce ne fut pas le thermomix mais ce fut sans nul doute encore mieux...

 

Un voyage surprise rien que nous deux...

 

La destination, je ne l'ai découverte qu'après avoir passé les contrôles;

 

En route vers la Ville Eternelle !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

Magique, magnifique, merveilleux, bref, vous l'aurez compris ce fut quatre jours extraordinaires !

 

Rome, rien que ce nom continuait, après déjà 3 séjours, à me faire rêver ! Mais, n'ayant pu laisser ma pièce dans la Fontaine de Trévi lors de mon dernier séjour, je désespérais de ne pouvoir y retourner un jour, et pourtant... imagesCAJMQJPN.jpg

 

Connaissant tous les deux l'Urbs, nous avons choisi de sortir des principaux lieux touristiques pour déambuler dans ses belles petites rues qui, à chaque instant, nous livraient leurs splendeurs (non, je n'exagère pas...): une Belle Madone, un charmant petit immeuble, une fontaine, une Eglise, la chaleur des italiens, la lumière et le soleil...

 

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Bronzette au bord du Tibre, petit déjeuner en terrasse, inimaginable actuellement en Pologne où les chapkas sont toujours de sortie, de belles rencontres qui donnent envie de partir et de tout recommencer autrement, de vivre enfin en cohérance avec ce qui nous est si cher !

 

L'Angelus Place St Pierre, un sermon en italien que nous avons compris (ça nous change du polonais...)... imagesCADWFFXC.jpg

 

Et je pourrai continuer ainsi pendant des lignes et des lignes!

 

Que dire sinon merci mon amour pour ces moments irréels au cours desquels nous avons pu nous retrouver en sortant de notre belle routine de parents !

 

Pour les autres nouvelles, je dois vous avouer que le froid hivernal m'a fait quelque peu hiberner (-20 degrés...) !

 

imagesCAMN0NEV.jpg Mais cela ne m'a pas empêcher de tambouiller et de faire enfin ma propre pommade à l'arnica dont je vous livre la recette (je n'ai pas les proportions exactes, j'ai fait un peu au pif...

 

- teinture mère d'arnica (faire macérer vos fleurs d'arnica dans de l'alcool à 60° pendant plusieurs jours)

- cire d'abeille

- substitut de lanoline

 

Voila les petites nouvelles, et cette fois, promis, je reviens très très vite !

Boite aux lettres - Mes petits mots
Dimanche 8 janvier 2012 7 08 /01 /Jan /2012 06:00

Pour illustrer la Fuite en Egypte, je n'ai pas pu résister à l'idée de vous faire partager ce joli petit conte...

 

La fuite en Égypte et les miracles :
La légende de la sauge

 

TANDIS que les bourreaux du roi Hérode, féroces et tout couverts de sang, fouillaient la région de Bethléem pour égorger les petits enfants, Marie se sauvait à travers les montagnes de Judée, serrant le nouveau-né sur son cœur tremblant. Joseph courait à l'avant lorsqu'ils apercevaient un village, pour y demander l'hospitalité ou même un peu d'eau pour baigner le petit. Hélas, les gens étaient ainsi faits, dans ce pays si triste, que personne ne voulait rien donner, ni eau, ni abri, pas même une bonne parole.

Or, tandis que la pauvre mère se trouvait ainsi seule, assise au bord du chemin pour allaiter le petit, tandis que son époux menait l'âne à boire à un puits communal, ne voilà-t-il pas que des cris se firent entendre à peu de distance. En même temps, le sol trembla sous le galop des chevaux approchants.

- Les soldats d'Hérode !

Où se réfugier ? Pas la moindre grotte, ni le plus petit palmier.
Il n'y avait près de Marie qu'un buisson où une rose s'ouvrait.

"Rose, belle rose, supplia la pauvre mère, épanouis-toi bien et cache de tes pétales cet enfant que l'on veut faire mourir, et sa pauvre mère à demi morte."
La rose, en fronçant le bouton pointu qui lui servait de nez, répondit :
" Passe vite ton chemin, jeune femme, car les bourreaux en m'effleurant pourraient me ternir. Vois la giroflée, tout près d'ici. Dis-lui de t'abriter. Elle a assez de fleurs pour te dissimuler.

- Giroflée, giroflée gentille, supplia la fugitive, épanouis-toi bien pour cacher de ton massif cet enfant condamné à mort et sa maman épuisée."
La giroflée, tout en secouant les petites têtes de son bouquet, refusa sans même s'expliquer :
"Va, passe ton chemin, pauvresse. Je n'ai pas le temps de t'écouter. Je suis trop occupée à partout me fleurir. Va voir la sauge, tout près d'ci. Elle n'a rien d'autre à faire que la charité.

- Ah ! Sauge, bonne sauge, supplia la malheureuse femme, épanouis-toi pour cacher de tes feuilles cet innocent dont on veut la vie et sa mère, à demi morte de faim, de fatigue et de peur."

Alors tant et si bien s'épanouit la bonne sauge qu'elle couvrit tout le terrain et de ses feuilles de velours fit un dais, où s'abritèrent l'Enfant Dieu et sa mère.
Sur le chemin, les bourreaux passèrent sans rien voir. Au bruit de leurs pas, Marie frissonnait d'épouvante, mais le petit, caressé par les feuilles, souriait. Puis, comme ils étaient venus, les soldats s'en allèrent.

Quand ils furent partis, Marie et Jésus sortirent de leur refuge vert et fleuri.
" Sauge, sauge sainte, à toi grand merci. Je te bénis pour ton bon geste dont tous désormais se souviendront."

Lorsque Joseph les retrouva, il avait de la peine à soutenir le train de l'âne tout ragaillardi par une vaste platée d'orge qu'un brave homme lui avait donnée.
Marie remonta sur la bête en serrant contre elle son enfant sauvé. Et Michel, l'archange de Dieu, descendit des hauteurs du ciel pour leur tenir compagnie et leur indiquer le plus court chemin par lequel se rendre en Égypte, tout doucement, à petites journées.

C'est depuis ce temps-là que la rose a des épines, la giroflée des fleurs malodorantes, tandis que la sauge possède tant de vertus guérissantes :

Comme l'on dit en Provence :
«Celui qui n'a pas recours à la sauge
Ne se souvient pas de la Vierge.»

Boite aux lettres - Mes petits mots
Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 17:10

Les deux sapins de la Saint Aurélie de Jean Variot

 

Le soir de Noël, un enfant pauvre allait de porte en porte, il frappait et disait :

Voulez-vous mes deux petits sapins ? Vous y attacherez des boules d’or et des étoiles de papier… C’est bien amusant pour les enfants…

Mais à chaque maison, les gens lui répondaient :

Il est trop tard, il y a longtemps que les arbres de Noël sont achetés !... Passe l’an prochain !

Et l’enfant se désespérait, car il n’y avait pas de pain chez lui. Son père était très vieux, sa mère malade, et les deux autres enfants au berceau. Après bien des demandes et bien des réponses indifférentes ou dures, il se trouva devant la maison d’Eidel le jardinier. A-t-on jamais eu l’idée de vendre des sapins à l’homme dont c’est le métier de les faire pousser ? Le pauvre innocent frappa et la grosse voix d’Eidel lui répondit :

Qui frappe à pareille heure ? L’enfant n’osa répondre.

Mais qui frappe chez moi quand je veux être en paix ? reprit Eidel et ses sabots claquèrent sur le plancher. Il ouvrit sa grande porte, et l’humble quémandeur aperçut un arbre magnifique, tout rutilant, tout chargé de richesses et qui jeta sa vive lueur jusque dans la rue déserte. Et trois enfants assis près d’un bon feu regardaient au foyer la dinde de Noël qui cuisait dans son jus.

Qu’est-ce que tu veux, petit ? demanda Eidel, tu as l’air d’un béjaune avec tes deux sapinots rabougris ! L’enfant se tenait tout triste parce qu’il comprenait que sa dernière espérance s’était envolée.170PX--2.JPG

Le froid entre chez moi, reprit le jardinier. Parle vite ou je te ferme la porte au nez !
C’était un homme qui avait le ton bourru. Autant dire qu’il était bon. Il regarda le déshérité qui avait l’âge de ses enfants, et qui, pieds nus dans la neige, n’osait même pas lever les yeux. Il parla d’une voix radoucie.

Que veux-tu ? Je te donnerai suivant mon possible…

Vendre mes deux sapins, pour Noël… mais le vôtre est bien plus beau.

N’importe ! dit Eidel. Donne-les moi !

Et il alla quérir une pièce d’or qu’il gardait en réserve dans un tiroir. Ce que voyant, le pauvre petit ne pouvait en croire ses yeux, et pensait que l’homme se moquait de lui.
Mais les enfants lui donnèrent chacun une cuisse de la dinde, et la mère, dans un bol, une part de bonne soupe chaude, et le chien aussi fut aimable pour lui et lécha bonnement ses mains rougies par le froid. Alors, il osa croire à sa joie, il remercia du mieux qu’il put et rentra chez lui, heureux comme une alouette au printemps.
Cependant Eidel, qui n’aimait pas les attendrissements, jeta dans un coin les deux sapins du pauvre, et se mit à table.
Le repas fut bon, la dinde bien cuite, le vin bien frais, puis chacun s’en fut se coucher.

Le lendemain matin, jour de Noël, les enfants d’Eidel se battaient dans la neige, en attendant l’heure de la messe, ils prirent les deux arbustes et par jeu, pour imiter leur père, s’en furent les planter derrière l’église.
Et les cloches sonnèrent. La foule prit place dans la nef et les bas-côtés. Les chants célébraient la gloire du Sauveur des hommes, et le jardinier se disait qu’on n’est jamais trop bon pour les enfants pauvres, puisqu’ils sont les frères véritables de celui qui est né dans une étable parce qu’on ne voulait de lui nulle part.
Mais quand la messe fut dite, quand les cierges furent éteints, l’encens dissipé, l’église déserte, la foule sur la place cria au prodige.


Deux sapins hauts comme le clocher, aux troncs tout droits comme des mâts de navire, aux branches vastes et lourdes, s’élevaient au ciel.
Et dans l’air pur de Noël, les oiseaux chantaient la gloire des charitables : de ceux qui aiment leur prochain.
Et l’on vit la colombe d’un vitrail s’animer soudain, voler au faîte de chaque sapin, battre les ailes par trois fois et revenir prendre sa place au vitrail chrétien.

Publié dans : Contes et légendes - Boite aux lettres - Mes petits mots
Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 16:56

de pur bonheur, de petites frayeurs, de non !!!!!, de arggggggggg !!!!!!!, de qu'est ce que que je t'aime mon Thorlak !

 

Alors très bon anniversaire mon mini buldozer ! Tu n'imagines pas combien tu nous remplis tous de joie !

 

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2 ans aussi que j'ai intégré la blogosphère ! Merci à vous pour vos messages, votre soutien,  vos conseils ou simplement votre présence virtuelle !

 

Merci à vous !!!!

 

Un immense merci aussi à la Bécasse pour ce ravissant bavoir/col que je viens juste de recevoir et que mon Answald a tenu à essayer tout de suite !

 

Answald.JPG

 

Et pour finir, très envie de dire merci à mon petit mari d'amour (non pas pour le thermomix...) d'avoir eu le courage (et je n'exagère pas...), d'aller chercher ce beau sapin avec deux de nos bonshommes (3,5 et 2 ans...)

 

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A suivre, le conte de ce soir !

Publié dans : Famille - Boite aux lettres - Mes petits mots

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